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Bruxelles,
29/03/2007 (SPS) La position de l’Algérie sur la question du Sahara
Occidental "se confond totalement avec celle de la communauté
internationale" et se base sur les principes établis par la légalité
internationale, a souligné mercredi à Bruxelles, le ministre délégué
chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader
Messahel, au ministère des Affaires étrangères et au Sénat belges.
"La communauté
internationale a dégagé un consensus selon lequel le Sahara
Occidental est un territoire non autonome et est de ce fait éligible
à la décolonisation, ce qui requiert l’autodétermination du peuple
sahraoui, comme le soulignent toutes les résolutions de l’ONU depuis
40 ans", a ajouté M. Messahel au cours de ses rencontres avec la
présidente du Sénat, Mme Anne Marie Lizin, le chef de la diplomatie
belge, Karol de Gucht, et devant la Commission des Relations
extérieures du Sénat.
De ce fait, il a
rejeté le +plan d’autonomie+ proposé par le Maroc, car, a-t-il
expliqué, il pose comme "préalable la marocanité du Sahara
Occidental et fait fi du droit inaliénable du peuple sahraoui à
l’autodétermination, un principe non négociable".
M. Messahel a
indiqué en outre que la Belgique, qui siège au Conseil de Sécurité
de l’ONU comme membre non permanent, "doit prendre ses
responsabilités pour défendre la légalité internationale et les
principes des Nations Unies", et pour "mettre en œuvre ce qui a été
décidé par l’ONU".
Il s’est également
interrogé devant les sénateurs belges sur les craintes du Maroc d'un
référendum d’autodétermination sous supervision des Nations Unies,
d’autant, a-t-il rappelé, que "les conditions de sa tenue ont été
convenues entre les deux parties en conflit, le Maroc et le Front
Polisario, dans le cadre du Plan Baker, et qu’il y a un engagement à
respecter l’issue de cette consultation quel qu’en soit le
résultat". (SPS)
020/090/700 291015
MAR 07 SPS |