English

Español

عربي

 

Medias sahraouis

»  Home
  Contact SPS
  Archive
  Mailing List
  Spéciales
  Links

  Documents

 

 
chercher dans SPS


 

 
 

 

 

RASD/ONU

Le Conseil de sécurité doit intervenir pour l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental, (ONG)

 

Chahid El Hafed, 17/03/2007 (SPS) Une ONG sahraouie de défense des droits de l’homme a appelé samedi le Conseil de sécurité des Nations Unies à "faire pression sur l’Etat marocain" pour qu’il permette "au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination", et dénoncé les lourdes condamnations prononcées par la justice marocaine contre des détenus politiques sahraouis. 

Le collectif des défenseurs sahraouis des droits de l’homme (CODESA) a, dans un communiqué, appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies à "faire pression sur l’Etat marocain pour permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination à travers un référendum libre, juste et honnête sous l’égide de l’ONU". 

Le collectif a, en outre, demandé au Conseil de sécurité de l’ONU d’intervenir afin "d’assurer la protection (internationale) aux Sahraouis et aux défenseurs des droits de l’homme sahraouis". 

L’appel du CODESA intervient quelques jours seulement après la lourde condamnation d’un détenu politique sahraoui, Laaroussi Chbaida, à 18 mois de prison ferme par la justice marocaine qui a déjà condamné une semaine auparavant à El Aaiun occupée six défenseurs des droits de l’homme et des détenus politiques sahraouis. 

L’organisation internationale de défense des droits de l’homme Amnesty International (AI) avait immédiatement réagi en estimant que "le procès des militants sahraouis des droits de l'homme s’est déroulé dans des circonstances indignes de la justice". 

AI avait, en outre, appelé, dans un communiqué, les autorités marocaines d’occupation à libérer Brahim Sabbar et Ahmed Sbaii "immédiatement et sans conditions", soulignant qu’ils ont été "condamnés pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d'expression, d'association et de réunion, et qu'ils pourraient donc être des prisonniers d'opinion". 

Le CODESA, qui a dénoncé ces "procès" et les lourdes condamnations prononcées contre les détenus politiques et défenseurs sahraouis des droits de l’homme, s’est également élevé contre "la répression exercée quotidiennement par l’Etat marocain contre les citoyens sahraouis". 

Le collectif, qui a dénoncé la répression et l’arrestation d’une vingtaine d’étudiants sahraouis à l’université de Marrakech lors d’une exposition estudiantine sur le droit du peuple au Sahara Occidental à l’autodétermination, a appelé toutes les ONG internationales à se déplacer dans les territoires sahraouis occupés pour enquêter sur "les crimes contre l’humanité qui y sont commis quotidiennement". (SPS) 

020/090/700 171420 MAR 07 SPS

 

   Home
       

Copyright © Sahara Press Service. All Rights Reserved