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(Envoyé
spécial)
Nairobi,
21/01/2007 (SPS) La 2ème journée du 7eme Forum Social Mondial, qui
se tient du 20 au 25 janvier à Nairobi, a été marqué par la
condamnation énergétique des flagrantes violations marocaines des
droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental,
dans plusieurs ateliers et par les visiteurs du stand sahraoui, dans
lequel les photos des victimes de torture et d’emprisonnement.
Les membres
de la délégation sahraouie, qui participent aux ateliers du Forum,
couvrant dans cette première journée les domaines des droits
humains, démocratie, la femme, la jeunesse, l’enfance, la pollution,
l’immigration, le dialogue des civilisations et d’autres, ont pu
démasqué la vraie face de la colonisation marocaine du Sahara
Occidental.
Un
représentant de l’Association marocaine des droits humains, M. Said
Tbal, a fortement dénoncé les crimes marocains au Sahara Occidental,
révélant l’existence de centaines de victimes sahraouis de
disparitions forcés, et d’autres violations de droits humains qui
persistent à être commises par les autorités coloniales marocaines
au Sahara Occidental, lors de son intervention à un atelier sur "la
disparition forcée, lutte contre l’impunité et droits des victimes à
la vérité, la justice et réparation".
Organisé
par "Disparitions forcés, groupe de contact" et secours Catholiques/Caritas
France, cet atelier a en plus été marqué par une intervention de M.
Abdeslam Omar, Président de l’Association sahraouie des disparus et
prisonniers sahraouis (AFAPREDESA), qui a explicitement souligné la
nécessité de faire pression sur le Maroc pour qu’il signe et respect
la Convention contre la Disparition Forcée, et la nécessité de
l’introduction des responsables et tortionnaires marocains devant la
justice.
"Le système
marocain n’a pas changé, contrairement à la propagande marocaine, il
y a toujours des victimes sahraouis, de disparitions forcé, de
détention arbitraire et d’autre violations de droits de l’homme dans
les territoires occupés du Sahara Occidental", a souligné M.
Abdeslam.
D’autre
part, le stand sahraoui, qui exhibe des images des victimes des
graves violations marocaines des droits humains, en plus de photos
du mur militaire marocain, qui coupe le Sahara Occidental et son
peuple en deux, a attiré l’attention des participants et acteurs de
la société civile mondiale, qui ont exprimé leur profonde solidarité
avec la lutte légitime du peuple sahraoui pour son indépendance.
Reste à
signaler que l’atelier que des agents de services secrets marocains
et des transfuges sahraouis ont essayé, comme il est de coutume, de
semer la confusion et le désordre dans l’atelier et leurs action a
été largement condamné par les participants à cet atelier dans sa
deuxième partie l’après midi. (SPS)
060/KENYA/000 212133 Jan 07 SPS
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