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Mérida (Espagne), 26/10/2009 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a critiqué la position "passive", Gouvernement Zapatero dans la décolonisation du Sahara occidental, estimant qu’elle "ne reflète pas la volonté de solidarité des citoyens espagnols", rapporte des médias espagnols.
Toutefois, le Président sahraoui actuellement en visite de travail à Estrémadure, a demandé le soutien du Gouvernement espagnol pour "libérer tous les prisonniers politiques sahraouis" dans les prisons marocaines et en particulier, "sept d'entre eux qui ont été enlevés le 8 Octobre dernier injustement pour avoir visiter les camps de réfugiés sahraouis et pour défendre le droit des peuples pacifiques sahraoui à l'autodétermination".
Il a en outre appelé la Communauté européenne et surtout en Espagne et en France à aider à ce que le Maroc "mette fin au pillage massif des ressources naturelles du peuple sahraoui" et respecte les droits de l'homme et la liberté d'expression au Sahara Occidental occupé.
Le président sahraoui a révélé qu’il continuera durant tout son séjour en Estrémadure à transmettre le message "clair" que le peuple sahraoui demeure attaché à "quelque chose qui est tout à fait légitime, la paix, liberté, justice et d'indépendance".
Il a également remercié la "solidarité" manifestée par la ville de Mérida pour être disposée à "continuer" et à "renforcer" le soutien de la lutte du peuple sahraoui, ajoutant que "les Espagnols n’ont pas accepté" la "peine de mort" qui a affligé le peuple sahraoui en 1975 lorsque le Gouvernement de l'Espagne "a abandonné le Sahara au profit du Maroc et de la Mauritanie".
Mohamed Abdelaziz, qui est arrivé dimanche dans la capitale de l'Estrémadure, a été reçu, avec la délégation qui l'accompagne, par le maire de Mérida, Ángel Calle, ainsi que des membres des Administrations locales et municipales. (SPS)
086//021/TRD/090/000 261455 Oct 09 (SPS)
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